L’art subtil de s’en foutre résumé chapitre 4

Bonjour à tous, je vais vous parler du livre l’art subtil de s’en foutre résumé du chapitre 4 .

Qui aura pour thème :

Le rôle de la souffrance ?

 

Une petite histoire.

Nous sommes en 1944, sur la petite ile de Lubang, dans l’archipel des Philippines.

Le second lieutenant Hiroo Onoda débarque avec ses hommes, avec pour objectif : Ralentir au maximum la progression de l’ennemi et ne jamais se rendre à l’ennemie.

En février 1945, les Américains prirent possession de l’ile. En seulement quelques jours, la plupart des soldats japonais, c’était soit rendu,  soit ils ont été tués. Onoda et 3 de ses hommes, parviennent à s’enfuir et sans perdre de vue leur but.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les armées américaines et japonaises déversent des milliers de prospectus, afin de prévenir que la guerre était finie. Mais Onoda et ses hommes pensent que c’est un piège des Américains , pour les déloger .

Les années passent et tout le monde était revenu à sa vie d’avant. Sauf Onoda et ses compagnons qui continuaient à tirer sur les paysans, à semer le désordre.

Le gouvernement philippin décida de lancer des flyers leur signifiant que la guerre était finie. Mais il pensait encore une fois que c’était un piège.

En 1952, le gouvernement japonais décide de faire pleuvoir des lettres et des photos de leurs familles respectives. Encore une fois, ce fut encore un échec cuisant.

Plusieurs années après, un des compagnons de Onoda se rend et l’autre fut tué par la police locale. Onoda continue donc seul sa mission.

En 1952, un jeune aventurier japonais décide de partir à la rencontre de Onoda. Il le trouve au bout de quelques jours. Le jeune homme lui demande alors : pourquoi depuis presque 30 ans il ne se rend pas ? Onoda lui répond : J’ai reçu l’ordre de ne jamais me rendre et qu’il s’y était conformé. C’est aussi simple que ça.

La conclusion d’Onoda .

Cependant, malgré le manque de nourriture, les intempéries et la solitude, Onoda dit n’avoir aucun regret. Il affirme que ça a été un honneur de mettre sa vie en jeu pour un empire qu’il n’existait plus. En 1974, son supérieur, qui lui avait donné cet ordre, se déplace pour lui dire d’arrêter ce combat. Onoda s’arrêta enfin.

Onoda passe le reste de sa vie, encore plus déprimé que lorsqu’il était dans la jungle. Ça peut sembler fou et pourtant c’est la réalité. Même s’il souffrait dans la jungle, sa souffrance avait un sens . Alors que chez lui c’est une autre forme de souffrance, qui n’as pas de sens. 

Ce qu’il faut retenir.

Malgré l’enfer qu’il a vécu ? Onoda était ravi.

Car pour lui, sa souffrance signifiait quelque chose à ses yeux.

Étant donné que ça avait un sens, il pouvait plus facilement l’encaisser.

Tout le monde à sa dose de souffrance c’est inévitable. Votre souffrance doit avoir un sens pour vous, afin de vous permettre de l’encaisser.

Alors, ne vous dites plus : comment j’arrête de souffrir? Mais plutôt « Pourquoi je souffre ? Pour quelle cause ? Dans quel but ? »

souffrance

Les mauvaises valeurs.

Pour la suite, l’auteur mentionne quelques traits de personnalité qu’il faut éviter.

Le plaisir.

En soi le plaisir c’est sympa. Cependant, il ne faut pas en faire un but de vie. Vous pouvez demander à un toxico, un alcoolique, la malbouffe ou ça l’est à mener ?

D’ailleurs, certaines études prouvent que les personnes au petit plaisir sont plus anxieuses, et plus instables émotionnellement.

Bref, ça ne leur rend pas service. Il faut juste ne pas abuser de certaines choses. Tout est question d’équilibre.

La réussite matérielle.

De nombreuses personnes mesurent la valeur d’une personne par rapport de l’argent qu’il gagne.

Des recherches montrent qu’à partir du moment que les besoins primaires sont comblés (toit, nourriture, etc.) le bonheur est quasiment le même que si on avait beaucoup de bien matériel.

Le problème avec les personnes qui accordent trop d’importance aux matériels. C’est qu’ils vont faire passer d’autres valeurs aux seconds plans « empathie, générosité, non-violence,etc ».

Alors, prenez conscience sur ce qui est réellement important.

Avoir toujours raison.

Beaucoup trop de personnes pensent que ceux qui disent sont la vérité absolue. Alors, que tout le monde est d’accord pour dire que les personnes n’est parfait. Pour ces personnes c’est différent. Ce genre de comportement va entrainer une frustration pour son entourage. Quand on pense tout savoir, on va refuser d’admettre que l’on a tort.

Donc, nous devenons une personne fermée d’esprit et qui pensent tous savoir.

Il faut partir du constat que : nous ne savons presque rien. Et que c’est les échanges d’idée et d’opinion qui nous enrichissent mutuellement.

Rester positive quoi qu’il arrive.

Vouloir se faire croire que tout va bien dans nos vies en permanence, c’est se jeter de la poudre aux yeux.

Des fois, la vie est nulle et il faut faire avec et l’accepter.

Dans ces moments là, il faut :

– Exprimez ses émotions négatives de façon saine et acceptable.

– Les exprimer selon nos valeurs.

La conséquence de ne pas vouloir les exprimer est que :

Si on nie l’existence de nos problèmes, on ne va pas les résoudre.

Les résoudre donne un certain sens à nos vies.

Alors, acceptez vos problèmes et faites en sorte de les résoudre de la meilleure des façons.

Qu’elles sont les bonnes valeurs à adopter ?

Être honnête.

L’honnêteté est sans doute l’une des meilleures valeurs à posséder. Car on peut la contrôler, qui reflète la réalité et qui profite aux autres (même si elle ne fait pas toujours plaisir) De plus, vous pourrez toujours être vous même et c’est génial. Vous n’aurez pas besoin de jouer un rôle en permanence.

Les autres valeurs (liste non exhaustive) :

le courage, l’entraide, le partage, l’humilité, la charité, la curiosité, le respect.

Des mauvaises valeurs à adopter :

la domination, le manque de respect, la haine, violence, radin, malhonnête.

Pour conclure.

Bien entendu, je n’ai pas tout dit.

Je vous ai apporté les éléments qui me semblent les plus intéressants.

Vous devez choisir les souffrances et les bonnes valeurs qui vous serviront. Selon vos valeurs et vos croyances.

Voici le résumé du chapitre 4 de « L’art subtil de s’en foutre ».

 

Si vous avez des remarques ou des commentaires pertinents, n’hésitez pas ;).

 

Mon blog :https://lactionsuittespensees.fr/

 

Voici le livre L’art subtil de s’en foutre . Sachez que je touche une petite commission .

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6 réflexions sur “L’art subtil de s’en foutre résumé chapitre 4”

  1. Pauvre Onoda, cela a dû créé un sacré vide dans sa vie après…
    Ce livre m’a l’air très intéressant et je jetterai un oeil aux autres chapitres. En tout cas, ton résumé est bien fait et bien expliqué. Merci 🙂

  2. Encore un autre résumé de chapitre fait avec brio ! C’est top de te suivre dans cette suite. Je trouve ça top que tu donnes ton avis perso aussi sur chaque chapitre 😊.

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