L’art subtil de s’en foutre chapitre 6

Bonjour à tous, je vais vous parler du livre L’art subtil de s’en foutre résumé du chapitre 6 .

Tu as faux sur toute la ligne (mais moi aussi)

Je vais commencer par énumérer quelques exemples de l’auteur :

– Il y a 500 ans de ça, les cartographes pensaient que la Californie était une ile.

– Les médecins étaient persuadés que faire saigner pouvait nous faire guérir de n’importe quelle maladie.

– les astronomes étaient persuadés que le soleil tournait autour de la terre.

Dans ses exemples personnels, l’auteur mentionne :

– Que quand j’étais ado, je m’en foutais de tout ! Alors, que c’était faux.

– Que lorsque j’étais avec ma première copine, on resterait ensemble pour toujours !

– Et également, que je n’aimerais que cette fille, car elle est « parfaite ».

Que faut-il en déduire ?

Notre évolution intérieure est un processus qui se répète à l’infini.

Lorsque nous apprenons quelque chose de nouveau, nous ne passons pas du faux au vrai. Mais plutôt du faux au légèrement moins faux. Quand nous apprenons quelque chose de plus, nous sommes en train de nous rapprocher de cette vérité.

Nous nous rapprochons sans cesse de cette réalité sans jamais l’atteindre complètement. Tout simplement, car la perfection, quelques quel soit, n’est qu’une illusion.

Nous pouvons simplement émettre des hypothèses et jugements, pour nous rapprocher de leur authenticité.

Je me reconnais vraiment dans les exemples de l’auteur, car je l’ai vécu.

Je pensais que ma première copine était parfaite. Que je l’avais perdu, car j’étais bête !

La vérité, c’est qu’elle n’était pas parfaite, loin de là. Cependant, moi aussi.

Ce qui fait la différence, ça a été ma capacité à me remettre en question, afin de ne pas répéter les erreurs que j’ai pu faire.

Je vous invite à toujours garder votre ouverture d’esprit en éveil. Afin de garder cette capacité à remettre en question, ce que vous pensez connaitre du monde qui vous entoure.

 

L'art subtil de s'en foutre

La loi de Manson.

La définition de cette loi est :

Lorsque que quelque chose menace de modifier, l’image, l’approbation, que nous ayons de nous-mêmes, que ça soit positif ou négatif, que nous nous estimions ou pas à la hauteur ou pas, plus nous cherchons à contourner ce problème.

Il faut avoir l’aptitude de différencier ce qui est réellement néfaste ou bon pour nous. En clair, ça nous fait sortir de notre zone de confort .Même si notre vie s’améliore, ça nous fait peur.

La loi de Manson s’applique aux bonnes choses de la vie comme aux mauvaises.

Nous pouvons citer quelques exemples :

– Si vous devenez une star, votre vie va chambouler tout autant celui qui passe de l’anonymat à la célébrité que la perte d’un boulot. C’est pour cette même raison que les gens redoutent autant le succès que l’échec : ça met en péril ce qu’il croit être.

– Tu ne souhaites pas évoquer tes fantasmes sexuels devant ton compagnon parce que ça abimerait ton image de personne parfaite.

– Tu ne veux pas à dire à ton pote que tu veux plus le voir, car ça casserait ton image du gars sympa et ouvert d’esprit.

C’est autant d’opportunité que l’on refuse de changer, car ça menace notre vision de nous-mêmes. De plus, c’est périlleux de changer nos valeurs auxquelles on adhère.

Pour résumer.

Nous avons tous des repères que l’on protège et que l’on justifie.

Le problème, c’est qu’on se dirige vers ce que l’on connait déjà ce que l’on croit sûr. Si vous pensez être une bonne personne, vous éviterez les situations susceptibles de contredire cette opinion.

Si vous pensez être nul en cuisine, vous rechercher toutes les raisons pour vous conforter dans cette hypothèse.

Nous sommes configurés de telle façon que nos certitudes ont toujours raison.

Or, tant que l’on refuse de changer la représentation que l’on a de soi même, à ce que l’on croit être ou pas, c’est impossible de changer.

Dans la lignée du chapitre précédent, soyez capable de faire preuve d’ouvertures d’esprit et de discernement.

Comment avoir moins de certitude sur nous-mêmes?

Quand nous sommes monsieur ou madame, je sais tout, nous sommes convaincus de tout savoir. Ce qui est totalement faux. Il faut donc accroitre notre capacité à nous remettre en question.

Alors, comment faire ?

Question numéro 1 :

Il faut savoir que : en général, nous sommes les plus mauvais juges de nous-mêmes. Quel que soit notre état émotionnel, triste, heureux, jaloux, etc. Nous sommes souvent le dernier à nous en rendre compte. Voici l’importance de fendre l’armure des certitudes en nous demandant systématiquement. « est-ce que j’ai tort ? »

Est-ce que je suis jaloux ? Si oui, pourquoi ?

Est qu’il a raison ? Est-ce que je cherche à protéger mon égo ?

Autant de questions que l’on doit se poser, afin que ça devienne une habitude, un réflexe.

Cependant, il faut faire attention. Ce n’est pas parce que nous nous demandons que nous avons tort que c’est forcément le cas. Il faut faire preuve de lucidité.

Question numéro 2 :

Qu’est-ce que ça voudrait dire si j’avais tort ?

La majorité est capable de se demander s’ils ont tort ou pas. En revanche, ils sont beaucoup moins nombreux à pousser leurs raisonnements. Car il devrait admettre qu’ils ont tort.

Pourquoi ? Non seulement ça remettrait en question nos valeurs, et ça nous obligerait à voir les différentes options, même si elles sont opposées.

Aristote dit : « C’est la marque d’un esprit cultivé d’être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant».

Si vous êtes capable de considérer et d’évaluer d’autres points de vue, sans les adopter, c’est sans doute la compétence pour évoluer soit même de façon constructive.

Question numéro 3 :

Le fait d’avoir tort créerait-il un problème meilleur ou pire que mon problème actuel, pour moi et pour les autres ? Nous connaissons tous des personnes qui préfère anéantir une relation, plutôt de reconnaitre quelle ce sont trompé.

La vérité est que, pour avoir des relations saines et équilibrées, il faut se baser sur la confiance et le respect.

En réalité, la plupart ne le feront pas. Ils préfèreront bousiller leurs relations, pour ne pas reconnaitre leur tort.

Il faut se poser une question fondamentale : À partir du moment on se demande si c’est moi ou l’autre et que l’on se met à hésiter.  Alors, il y a de très fortes chances que nous soyons en tort.

Pour résumer.

Si vous pensez que vous êtes seule face contre le reste du monde. Alors,il a de fortes chances que ça soit vous contre vous-même.

Pour conclure .

Évidemment je n’ai pas tout dit. Même si je pense avoir énuméré les points les plus pertinents.

Petit récapitulatif :

– Nous devons avoir la capacité de nous remettre en question et faire preuve de discernement.

– Nous devons être capables de changer notre vision des choses et de nos réelles compétences.

– D’avoir la faculté nécessaire, de se poser les bonnes questions.

Voici,  https://lactionsuittespensees.fr/ résumé du chapitre 6.

 

Si vous avez des remarques ou commentaires à me faire parvenir, n’hésitez pas 😉

 

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Voici le livre L’art subtil de s’en foutre . Sachez que je touche une petite commission .

 

 

 

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4 réflexions sur “L’art subtil de s’en foutre chapitre 6”

  1. Cela fait un moment que je souhaite lire ce livre, alors merci pour cet éclairage !
    Je suis convaincue qu’il est primordial de savoir se remettre en question pour grandir et évoluer. De plus, si nous étions tous « parfaits » et « aboutis », quel ennui !!
    Cet article m’a fait penser à une citation, là aussi d’Aristote :
    « Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections. » 🙂

  2. Merci pour ce résumé du chapitre 6. Je suis d’accord que lorsque nous avons un problème, nous devons d’abord commencer par nous-mêmes, avant de commencer à blâmer qui que ce soit. Au moins dans toute erreur, nous sommes ceux qui peuvent changer, ainsi que nos actions, mais nous n’avons aucun contrôle sur les autres.

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