L’art subtil de s’en foutre chapitre 7

Bonjour à tous, je vais vous parler du livre l’art subtil de s’en foutre résumé du chapitre 7 .

Qui aura pour thématique :

Se planter pour bien démarrer.

Introduction.

L’auteur commence à nous raconter ce qu’il a vécu.

À l’obtention de son diplôme, il fait une entrée dans le marché du travail absolument catastrophique. Il louait une chambre, mais étant donné la malhonnêteté de sa locataire, elle partit sans verser le moindre sou. Ce qui l’oblige à enchainer les petits boulots.

L’avantage, c’est qu’il était déjà au fond du trou et ne pouvait que monter.

De plus, il devait compter sa monnaie pour voir s’il pouvait se permettre un Mac do.

En plus, il envoyait des tonnes de CV, sans la moindre réponse.

Et pour finir , monter un blog et en vivre .

La morale :

C’est que malgré tout les malheurs auxquels il était confronté. Il se pose 2 questions :

« Est-ce que je préfère gagner correctement ma vie dans un boulot qui me sort par les yeux ou jouer les entrepreneurs sur internet quitte à rester dans la dèche un moment ».

« Si je tente le coup, si je me plante d’ici 2,3 ans, si donc je me retrouve contraint et forcé de rechercher un job de salarié, est-ce que j’aurai vraiment perdu quelque chose ?

La réponse est non.

Tout simplement, que renoncer a ses projets serait la véritable signification de l’échec. Même si pour ça, il doit faire des sacrifices et que ça allait être dur.

échec

 

 

 

Le paradoxe de l’échec et du succès.

Le progrès passe avant tout par de minuscules échecs à répétitions. Un exemple qui nous concerne tous, c’est quand nous apprenons à marcher. Nous échouons un nombre incalculable de fois avant de le faire correctement. Pourtant, nous finissons bien par marcher un jour. Lorsque nous sommes enfants, nous avons cette ignorance de « l’échec ».

Mais le système scolaire est le principal frein à éviter l’échec. Tout est basé sur la performance, et ceux qui ne s’y conforment pas sont sanctionnés. Il y a également les médias qui nous montrent certaines personnes qui ont obtenu leur succès, sans montrer le temps et les échecs qu’il a vécus.

Ce qui va entrainer que, nous allons développer une peur inconsciente. Du coup, nous allons d’instinct éviter les échecs potentiels.

L’analyse.

Nous ne pouvons réellement réussir ou nous sommes prêts à échouer. Si nous refusons l’éventualité que l’échec soit présent, nous n’aurons aucun moyen de réussir quoi que ce soit.

De plus, si l’on base notre critère sur : tout le monde doit m’apprécier. Notre échec sera encore plus grand. Car notre réussite se base sur les autres et non sur nous-mêmes .En plus, vouloir plaire à tout le monde est ridicule.

Première raison : Ce n’est pas possible, malgré toute la bonne volonté du monde.

Deuxième raison : Ça prouve que nous n’avons pas de réelle personnalité.

Alors, faites ce que vous voulez faire, en étant le plus éthique possible.

La douleur fait partie du processus.

Que ça soit moi ou l’auteur, nous ne le répèterons jamais assez : la souffrance faite partit du processus. La ressentir compte beaucoup.

Chercher à la masquer, revient à se complaire dans la pensée positive et de se priver de la motivation nécessaire pour toute métamorphose. Toute épreuve que la vie nous envoie, ou que nous recherchons à un but précis : Devenir meilleur. Il faut donc, découvrir les différents moyens et soulager nos peines !

Selon nos expériences, ça sera plus ou moins simple. Lorsque vous êtes confrontés à une nouvelle douleur, vous devez faire 2 choses :

1 — Trouvez la solution pour aller mieux et ne pas répéter la même erreur.

Car comme l’a dit Albert Einstein : Être fou, c’est faire 2 fois la même chose et s’attendre à un résultat différent. Alors, ne soyez pas fou 😉

2— Vous devez vous rappeler les difficultés auxquelles vous avez face auparavant.

Ça aura pour principal effet de, vous souvenir que toutes difficultés a sa solution. Que ça soit : passer votre permis, être plus à l’aise à l’oral, apprendre à lire, etc..

Bref, toutes ces choses anodines pour vous doivent vous remémorer que vous avez réussies.

Pour conclure.

Je trouve ce résumé très intéressant. Pour la simple raison que, ça me permet de ne pas oublier certaines choses fondamentales.

Par exemple : le risque que je prends en faisant un blog ?

Ce genre de rappel fait toujours plaisir.

Petit récapitulatif.

— Lorsqu’on entreprend quelque chose, quel est le réel risque que l’on prend ?

— Que si nous ne prenons pas le risque d’échouer, nous n’aurons aucun succès !

— De suivre votre propre voix.

— D’arrêter de vouloir plaire à tout le monde.

— La douleur fait partie du processus, afin que nous nous améliorions.

Voici le résumé du chapitre 7 de L’art subtil de s’en foutre .

 

Si vous avez des commentaires ou des remarques pertinentes, n’hésitez pas 😉

Mon blog :https://lactionsuittespensees.fr/

 

Voici le livre  L’art subtil de s’en foutre . Sachez que je touche une petite commission .

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3 réflexions sur “L’art subtil de s’en foutre chapitre 7”

  1. Merci pour cet article qui me fait du bien précisément en ce moment où ma motivation est un peu en berne 😁

    Se rappeler que les grands sont passés par de nombreux échecs avant d’atteindre le graal, est important quand on a l’impression de stagner.

    Et, c’est vrai que l’essentiel est de suivre ses envies et de satisfaire ses besoins. On est sûr de ne pas aller dans le décor !

  2. Merci pour cet article. Et oui il faut oser se lancer! Et même si derrière il y a un échec au moins on peut se féliciter d’avoir tente l’expérience et on s’en sort grandi.

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